O2Creation, sites web pour photographes

January 15, 2010 by gholubowicz · Leave a Comment 

Un petit peu d’auto promo pour une autre de mes activité, la création de sites web. Depuis plus d’un an maintenant, la branche “design” O2creation est en gestation, aujourd’hui, je lance une série de thèmes Wordpress destinée au photographes utilisant Photoshelter.

Intégration Facile.

Pour un photographe, il est essentiel d’être vu par les moteurs de recherche type Google, Bing ou Yahoo afin de générer le trafic suffisant qui attirera à vous les clients potentiels. Basé sur Wordpress cette série de thèmes appelés ”Senseetiv” utilise le potentiel SEO de la plateforme pour vous rendre encore plus visible sur la toile.

Coté Photoshelter, l’intégration des galeries sur les pages est très facile et en moins de deux vous permettra de construire votre Portfolio à votre goût.

Enfin, ces thèmes sont construits pour vous permettre une personnalisation maximale à travers les widgets  et les plugin’s dédiés Wordpress. Cinq emplacements sont disponibles pour installer vos widgets préférés et la plateforme Wordpress est naturellement évolutive grâce aux plugin’s crées par une myriade d’auteurs indépendants.

N’hésitez pas a aller sur O2creation pour voir de plus près cette nouvelle série spéciale photographes.

Je travaille déjà sur de nouvelles séries qui viendront compléter cette première offre, dont une ouverte a TOUS les photographes (et pas seulement les utilisateurs de Photoshelter).

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Sortir du Cadre: 2010 et la nouvelle décennie

December 26, 2009 by gholubowicz · 3 Comments 

Après avoir repris la question de Jeff Jarvis “What would Google do? (part 2)“, je vous propose de continuer à chercher quel sera le futur du photojournalisme, mais cette fois, en 2010!

Fin d’année et heure des bilans. On s’embrasse en se promettant de corriger nos erreurs, de reprendre a zéro ce que l”on pense avoir rate. Les meilleurs intentions sont au rendez vous de minuit et disparaissent au petit matin dans une tasse de café noir.
La saison est donc a l’heure du bilan, Adam Westbrook reprend les 10 tendances principales selon lui de 2010, Ross Dawson explique en substance quelles sont les stratégies a adopter pour créer le futur écosystème médiatique, David Carr enfin explique  dans son “After a Year of Ruin, Some Hope“ pour le New York Times que l’espoir se trouve dans le marche de niche, l’hyperlocal et surtout l’innovation en soulignant notamment le dynamisme des étudiants de l’Ecole de Journalisme de CUNY et leur travaux innovants, d’ailleurs récompensés dans le cadre des cours de Journalisme Entreprenarial dispenses par Jeff Jarvis.

Et le photojournalisme?

Notre univers déjà bien tourmente se prépare a deux chocs successifs pour l’année a venir, un bien et un mal, le Ying et le yang de la photo.

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Sortir du Cadre: What would Google do? (part 2)

November 18, 2009 by gholubowicz · 1 Comment 

Après avoir repris la question de Jeff Jarvis “What would Google do?“, je vous propose de continuer à chercher quel sera le futur du photojournalisme.

large16L’idée de mon dernier post “Sortir du Cadre” était de soulever l’épineuse question de l’innovation dont faisait preuve les acteurs de notre industrie, et en premier lieu, nous, les photojournalistes. Cette question de l’innovation – centrale à mes yeux pour espérer s’émanciper du couple presse/photographie et des aléas économiques qui le secoue – masquait en réalité une question peut être encore plus importante:  sommes nous prêts à changer?

L’adoption de telle ou telle technologie n’est pas en cause ici, et le fait d’utiliser Twitter ou Facebook ou tout autre plateforme sociale ne présage pas d’une bascule des mentalités, en revanche, ce changement que j’évoque, tutoie d’avantage le modèle mythique sur lequel nous avons construit notre imaginaire professionnel et se confronte directement à l’ampleur du bouleversement.
J’ai pu mesurer d’ailleurs à quel point il est difficile de faire comprendre que derrière la question “WWGD” ce n’est pas Google en tant que tel qui est cité comme modèle absolu, mais l’esprit dans lequel les fondateurs Serguey Brin et Larry Page se sont inscrit à l’origine et duquel ils ne sont jamais vraiment départi. Un esprit d’innovation, à contre courant des modèles et des pensées établies. Certes, Google aujourd’hui est la multinationale que l’on connait avec ses volontés hégémoniques de contrôle absolu sur l’univers du web, mais contrairement à Microsoft ou Coca Cola, Google s’est développée de façon quasi exponentielle et à achevé son enfance avec une taille de géant en un temps record. Ce que les autres ont mis 30 ans ou plus à construire, Google n’en a mis que 11. On pourrait croire que le colosse soit aux pieds d’argile, mais contrairement à Facebook ou Twitter, la santé du moteur de recherche est incomparablement supérieure et pour le coup, tout à fait tangible. Un tel succès, si arrogant soit il pour certain, ne peut traduire qu’une seule chose: aucun compétiteur n’a été en mesure de fournir une solution aussi innovante que celle de Google.

C’est cette constante mise en avant de l’innovation qui a permis aux jumelles du web de conserver cette avance.
Bon. A nous maintenant.

Durant la dernière quinzaine d’année… quelle a été la véritable révolution dans notre profession: le passage de l’argentique au numérique? Le numérique a presque tout changé, mais n’a presque jamais été un atout au développement de notre industrie, quand elle ne l’a pas complètement plombée. Sinon… quoi d’autre ? On a continué d’opérer comme on opérait en 1950 sans ce soucier de l’environnement dans lequel nous nous trouvions.

Alors oui, lorsqu’une industrie secouée par la crise depuis plus de 20 ans, subit – sans même parvenir à la comprendre tout à fait – la seule et unique révolution de son histoire (trés) récente, ce n’est pas une crise d’identité mais bien une crise de créativité à laquelle nous faisons face.

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Sortir du cadre: What would Google do?

November 16, 2009 by gholubowicz · 3 Comments 

Après avoir présenté de nouveaux modèles sur lequel construire le photojournalisme de demain dans “Sortir du cadre: Photojournalisme, la nouvelle musique“, je vous propose de continuer à chercher quel sera le futur du photojournalisme.

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De passage en France j’ai eu l’occasion de discuter avec quelques amis photographes de ce que l’avenir nous réservait. Sans surprise, tous m’ont décrit un futur sombre dans lequel nombre d’entre eux semblaient ne pas trouver leur place. Evidement, lorsqu’on considère l’état de la presse écrite en cette fin d’année 2009, il est évident qu’on ne peut que se poser la question de la pérénité de notre belle profession.

Une question qui en sous entends une autre: que faisons nous pour éviter le pire? Quelle innovation structurelle apportons nous à notre “industrie” pour la renouveler, quelle expérimentation géniale, quel concept, quelle idée pourrait renverser la situation – ou tout du moins – l’améliorer.

Professeur à la New York University, Jeff Jarvis – qui étudie les nouveaux modèles économiques liés à la presse de demain – pose la question que nous devrions tous désormais nous poser: What would Google do?

Que ferai Sergueï Brin et Larry Page s’ils devaient inventer le business model du photojournalisme d’aujourd’hui?

Je ne vous donnerai pas ma réponse aujourd’hui, dans ce post, il faudra attendre un peu pour cela, tant la tache est compliqué dès lors qu’il s’agit de repenser un modèle, sinon de s’en éloigner pour développer une structure radicalement différente de ce que nous connaissons.

Mais la question mérite de vous être posée. Vous autres amis photographes/photojournalistes, vous avez surement un avis ou une intuition sur ce qui pourrait être fait. Vous devez certainement, entre vous, autour d’un café refaire le monde du photojournalisme et vous dire que ceci ou cela ne fonctionne pas et qu’il faudrait changer cette façon de faire.

wwgd_jackeytVous devez certainement porter en vous ce que Brin et Page avaient en eux lorsqu’ils ont envisagé de se lancer sur le marché des moteurs de recherche.

Si vous ne vous vous posez pas la question, qu’attendez vous pour le faire?
Que ferai Google à notre place?

Le modèle Google n’est pas LE modèle à reproduire. C’est l’energie Google qu’il faut s’attacher à reproduire. Cette recherche d’innovation, ce modèle de pensée qui – qu’on aime on qu’on aime pas – a fait de Google la référence mondiale qu’elle est aujourd’hui.
La révolution d’une profession, le bouleversement d’une industrie ne se limite pas à la simple évolution technologique. Ce ne sont pas les webdocs qui nous sauverons seuls du marasme économique dans lequel nous nous trouvons – d’autant moins si l’on continue de croire qu’il faut débourser 50.000 euros pour réaliser une bonne production multimédia. La solution – mais c’est probablement là que réside également la principale difficulté – passe par un changement de mentalité, une vision nouvelle, la recherche créatrice et la catalyse des idées.

Rendons nous ce service,  demain au réveil, demandons nous ce que Google ferai à notre place.

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Vivian Maier, photographe de rue

October 18, 2009 by gholubowicz · Leave a Comment 

CHI-861 Ce matin, petite balade sur internet et découverte émerveillée de l’univers d’une photographe un brin mystérieuse, Vivian Maier. Cette artiste, inconne jusque là, découverte par le photographe John Maloof, a pratiqué la photo de rue entre les années 50 et 70 d’abord à New York puis à Chicago.
John a ouvert un blog regroupant quelques images de Vivian, (http://vivianmaier.blogspot.com) où vous pourrez Découvrir un fragment de son travail. En attendant reproduit ci dessous, l’explication par John Maloof de son extraordinaire découverte. Il semblerait en tous cas que la dame soit française, ou ait vécue en France…

Vivian Maier  1926-2009

Vivian Maier 1926-2009

I acquired Vivian’s negatives while at a furniture and antique auction. From what I know, the auction house acquired her belongings from her storage locker that was sold off due to delinquent payments. I didn’t know what ’street photography’ was when I purchased them.

It took me days to look through all of her work. It inspired me to pick up photography myself. Little by little, as I progressed as a photographer, I would revisit Vivian’s negatives and I would “see” more in her work. I bought her same camera and took to the same streets soon to realize how difficult it was to make images of her caliber. I discovered the eye she had for photography through my own practice. Needless to say, I am attached to her work.

After some researching, I have only little information about Vivian. I cannot find any relatives or heirs after a diligent search.

Central Camera (110 yr old camera shop in Chicago) has encountered Vivian from time to time when she would purchase film while out on the Chicago streets. From what they knew of her, they say she was a Jewish Refugee from wartime France who came to the U.S. in the early 1950’s (some of her earlier work shows New York where she must have resided for some time). They say she was a very “keep your distance from me” type of person but was also outspoken. She loved foreign films and didn’t care much for American films.

Some of her photos have pictures of children and often times it was near a beach. I later found out she was a nanny for a family on the North Side whose children these most likely were. Her obituary says she lived in Oak Park, a close Chicago suburb.

Out of the 30-40,000 negatives I have in the collection, about 10-15,000 negatives were still in rolls, undeveloped from the 1960’s-1970’s. I have been successfully developing these rolls. I still have about 600 rolls yet to develop. I must say, it’s very exciting for me. Most of her negatives that were developed in sleeves have the date and location penciled in French (she had poor penmanship).

I found her name written with pencil on a photo-lab envelope. I decided to ‘Google’ her about a year after I purchased these only to find her obituary placed the day before my search. She passed only a couple of days before my inquiry on her.

Chicago Tribune’s obituary said she was a “second mother to John, Lane and Matthew”. After contacting the Chicago Tribune to find out who placed the obituary, I was led to an address on the North Side that didn’t exist and a phone number that was disconnected. Were John, Lane and Matthew the children she would nanny on the North Side?

I wanted to meet her in person well before I found her obituary but, the auction house had stated she was ill, so I didn’t want to bother her. So many questions would have been answered if I had.



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