Sortir du Cadre (Think Wider) – Future of photojournalism in English
décembre 30, 2010 by gholubowicz · 3 Comments
It took me a couple of month, but I finally found the time to work on a translation of the ebook about future of photojournalism (in french) I’ve published last July. This ebook was the result of a long professional and personal journey during which I’ve tried to figure out what was ahead of us. All along 2010, I’ve posted a series of texts about that matter and by the end of July, I’ve released a series of video interviews with Paul Melcher, Stephen Mayes, Mark Lubell and Jean Pierre Pappis where I was asking the same question: What about the future of photojournalism?
The series had an unexpected success (at least for me) with more than 15,000 views in a couple of weeks!
I really wanted to share with you this ebook, and with the help of a friend I finally finished the translation.
Here’s the updated result of the ebook published in July. Feel free to download it, to comment and to share it. This is nothing but an attempt to make things moving forward and I’m eagerly looking for conversations around this if you want to. Thanks!
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download: Sortir du Cadre (Think Wider) Future of photojournalism - Eng (5.25MB) added: 30/12/2010 clicks: 649 description: Sortir du Cadre is a series of posts written about future of photojournalism. |
Sortir du Cadre – Interview : Jean Pierre Pappis
juillet 28, 2010 by gholubowicz · 2 Comments
In this third video of the « Sortir du Cadre » (Think outside the box) Interview series, Jean Pierre Pappis talks about his experience and goes further to explore the state of the photojournalism and its future.
J.P Pappis was born and raised in Alexandria, Egypt where he received his high school diploma from the Lycee Francais in 1967. He moved to New York in 1968, attended Queens College and received a Bachelor of Arts in Literature and Philosophy. He attended graduate school in Paris, France and received a Masters Degree in Literature in 1972 from the Sorbonne University. He started his career in photography in Paris as a photographer covering news and social unrest in post May 68 France. He returned to New York in 1975 as correspondent and bureau chief of Fotolib, a photo agency based in Paris. In 1980 he joined Sygma Photo News and remained there until 2000 as Executive Editor. He then joined Gamma Press USA in New York as Editor-in-Chief until August 2002. In September 2002 Pappis started Polaris Images, a photo agency representing photographers dedicated to the coverage of news and the production of news features.
Convergence
septembre 17, 2008 by gholubowicz · 1 Comment
C’est le temps de la convergence. Le temps du changement, l’Evolution tant redoutée qui laissera sur le carreau tous ceux qui auront refusé de s’y adapter, comme en son temps, le passage à l’ère numérique. La mutation qui donnera peut être un nouveau souffle…
Cinq nouveaux Magnums pour le photojournalisme
juillet 1, 2008 by gholubowicz · Leave a Comment
J’aime, j’aime beaucoup même! Épris d’étoiles et de conquêtes spatiale j’étais resté scotché par unedouble de Jonas Bendiksen dans National Geographic… une histoire de lanceurs retombés dans les plaines du Kazakhstan.
Les Temps sont durs!
mai 23, 2007 by gholubowicz · Leave a Comment
« Je sais combien c’est difficile en ce moment pour les photographes… »
Cette confidence d’une incontournable du photojournalisme New Yorkais résonne encore dans mes oreilles.
A la sortie des bureaux de Gamma US sur Avenue of the Americas, ce jour là, il pleuvait. On aurait cru que le ciel savait déjà que les gens qui animaient cet endroit allaient tous être foutus dehors. C’est ainsi! Il est de vieilles gloires qui ne demeurent intactes que dans l’esprit.
Le moins que l’on puisse constater, avec dépit, c’est que les agences photo françaises ont perdu dans la dernière décennie la place qui était la leur dans les années 80. Je ne suis pas un de ces photographes qui a connu l’age d’or du photojournalisme à la Française. Je suis arrivé bien après les redressements fiscaux des uns et les problèmes de gestion des autres. Dans un paysage déjà bien désolé, où la seule règle est de faire beaucoup avec très peu. Je suis de ces photographes qui ont accepté, à tort, de bosser dans une précarité inouïe juste pour une poignée de dollars (en fait, d’euro à l’époque). Aujourd’hui « the place to be » est à New York. Peu importe le type d’image que l’on produise, Big Apple est devenue la capitale de la photo. Une nouvelle plaque tournante où se rencontrent les courants les plus forts. C’est un peu le Cap Horn de l’image moderne. Un endroit dur, tourmenté, où la vitesse, le flair, l’agressivité au combat, la ténacité sont de rigueur pour tenir professionnellement.
En fait, les Etats-Unis sont à la pointe. Technologiquement, économiquement, hégémoniquement.
AP,Getty,Wireimage,Corbis.
Quatre noms qui raflent les prix, les parts de marché et attirent les photographent à eux. D’autres agences, et pas des moindres (Polaris créé
par Jean Pierre Pappis, Zuma, Redux), leur emboîtent le pas, démontrant jour après jour la vitalité d’un secteur que l’on dit moribond
outre atlantique. Alors quoi? Les photographes français sont ils mauvais? Ont-ils perdu le feu sacré? La rage de vaincre ?? La fureur du Dragon ??? Non, assurément non!
L’Oeil public, Tendance Floue, In Visu, comptent parmi les collectifs les plus actifs de l’hexagone et réunissent une majorité de photographes talentueux. (me pardonnent ceux que je n’ai pas nommés ). Certains, comme Bruno Fert, remportent mêmes les plus hautes récompenses. En fait, si l’industrie se meurt, ceux qui l’ont faite et qui la feront renaître sont encore bien vivants. (à voir l’interview sur Photographie.com de J.F Leroy sur ce sujet). Tout est histoire de mentalité. De prise de risque, de capacité à prendre ces risques.
Tout est histoire de modernité.
Pas la peine de trembler face au Web 2.0. Pas la peine de remettre en cause le salariat ( « non, nous on salarie pas les photographes, si tu viens chez nous, tu dois savoir prendre des risques… »), ni les droits d’auteurs, le copyright.
Ce n’est pas la faute au people ou au sport. A la Star’Ac ou la Nouvelle Star à la TV ou au manque de pubs…
A chercher des excuses, on ne trouve pas de solutions.




