Sortir du cadre: What would Google do?

November 16, 2009 by gholubowicz · 3 Comments 

Après avoir présenté de nouveaux modèles sur lequel construire le photojournalisme de demain dans “Sortir du cadre: Photojournalisme, la nouvelle musique“, je vous propose de continuer à chercher quel sera le futur du photojournalisme.

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De passage en France j’ai eu l’occasion de discuter avec quelques amis photographes de ce que l’avenir nous réservait. Sans surprise, tous m’ont décrit un futur sombre dans lequel nombre d’entre eux semblaient ne pas trouver leur place. Evidement, lorsqu’on considère l’état de la presse écrite en cette fin d’année 2009, il est évident qu’on ne peut que se poser la question de la pérénité de notre belle profession.

Une question qui en sous entends une autre: que faisons nous pour éviter le pire? Quelle innovation structurelle apportons nous à notre “industrie” pour la renouveler, quelle expérimentation géniale, quel concept, quelle idée pourrait renverser la situation – ou tout du moins – l’améliorer.

Professeur à la New York University, Jeff Jarvis – qui étudie les nouveaux modèles économiques liés à la presse de demain – pose la question que nous devrions tous désormais nous poser: What would Google do?

Que ferai Sergueï Brin et Larry Page s’ils devaient inventer le business model du photojournalisme d’aujourd’hui?

Je ne vous donnerai pas ma réponse aujourd’hui, dans ce post, il faudra attendre un peu pour cela, tant la tache est compliqué dès lors qu’il s’agit de repenser un modèle, sinon de s’en éloigner pour développer une structure radicalement différente de ce que nous connaissons.

Mais la question mérite de vous être posée. Vous autres amis photographes/photojournalistes, vous avez surement un avis ou une intuition sur ce qui pourrait être fait. Vous devez certainement, entre vous, autour d’un café refaire le monde du photojournalisme et vous dire que ceci ou cela ne fonctionne pas et qu’il faudrait changer cette façon de faire.

wwgd_jackeytVous devez certainement porter en vous ce que Brin et Page avaient en eux lorsqu’ils ont envisagé de se lancer sur le marché des moteurs de recherche.

Si vous ne vous vous posez pas la question, qu’attendez vous pour le faire?
Que ferai Google à notre place?

Le modèle Google n’est pas LE modèle à reproduire. C’est l’energie Google qu’il faut s’attacher à reproduire. Cette recherche d’innovation, ce modèle de pensée qui – qu’on aime on qu’on aime pas – a fait de Google la référence mondiale qu’elle est aujourd’hui.
La révolution d’une profession, le bouleversement d’une industrie ne se limite pas à la simple évolution technologique. Ce ne sont pas les webdocs qui nous sauverons seuls du marasme économique dans lequel nous nous trouvons – d’autant moins si l’on continue de croire qu’il faut débourser 50.000 euros pour réaliser une bonne production multimédia. La solution – mais c’est probablement là que réside également la principale difficulté – passe par un changement de mentalité, une vision nouvelle, la recherche créatrice et la catalyse des idées.

Rendons nous ce service,  demain au réveil, demandons nous ce que Google ferai à notre place.

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Sortir du Cadre: Photojournalistes n’ayez pas peur d’Internet

April 17, 2009 by gholubowicz · 2 Comments 


Si vous pensez qu’Internet et l’endroit qui ressemble le plus a l’antre du diable. Si vous estimez que le Web est un endroit dérégulé, où vos images une fois déposées vont être victime d’un pillage sans fois ni loi. Si vous imaginez pouvoir vous passer d’Internet et ses outils pour développer votre carrière photographique, alors répondez à ceci: Refuseriez vous de passer gratuitement à la TV, tous les jours, pour parler de votre boulot à la terre entière. A moins d’être inconscient, non!

Internet n’est pas la nouvelle contrainte avec laquelle “on doit faire avec”. Ni instrument de torture, ni mine d’or, Internet est un outil dont il faut savoir profiter pleinement.

Un site web, pourquoi?

Je suis frappé de voir qu’une majorité de collègues français ne disposent pas de site internet, alors qu’au contraire, la majorité de mes collègues américains disposent au moins d’un site type “portfolio”. Qu’ils soient staffers ou freelance, nos amis d’outre-atlantique sont infiniment plus actifs sur la toile que les photographes de l’hexagone. Réseaux sociaux, sites, plates-formes photos, multimédia, tous les outils sont bons pour développer et promouvoir leur vision, leur nom, leurs projets, échanger leurs points de vue, apprendre et enseigner, créer et diffuser leurs idées.
Internet n’est pas vécu comme une menace mais comme une opportunité, que chacun peut saisir et tourner à sa sauce.
Alors un site Web pourquoi faire?

- Présenter son travail dans un endroit valorisé. Nombre photographe regrettent souvent de voir leur travail diminué ou déprécié par une mauvaise publication. Votre site portfolio est un lieu sanctuaire, où vous pouvez déployer vos sujets photo sans contrainte.
- Développer votre présence. La photographie c’est avant tout le partage d’un point de vue. En multipliant votre présence sur internet, vous toucherez une audience plus grande. Quel que soit votre regard, vous apporterez votre point de vue unique à un public plus large.
- Générer des revenus. Avec la bonne stratégie et un peu de travail il est aujourd’hui possible de générer des revenus via internet. J’entends d’ici les critiques: on ne peut pas vivre en vendant des photos sur internet. Je répondrai: il n’y a pas de petits revenus, de revenus complémentaires ou de sous revenus… il y a des revenus. Point.

Les usages.
La solution la plus progressive vient de Photoshelter. Depuis la “mort” virtuelle de Digital Railroad, PS est la seule plate-forme à offrir une solution “agency-like, portfolio-business ready” pour photographes. L’offre starter est gratuite pour 150Mo d’hébergement non configurable (je l’ai utilisée pendant plus d’un an pour présenter mon travail via lightbox et slideshow flash). Viennent ensuite les offres au mois le mois ou avec engagement sur un an, entièrement configurable.
A voir aussi Livebooks.com, Smugsmug.com, Foliolink.com ou IFP3 pour les solutions tout intégrées. Neonsky, un des leader dans le segment portfolio et Netfolio sont aussi des solutions a envisager. Pour ma part (on est jamais mieux servi que par soit même;-) j’ai également développé mes outils via O2creation.
En tous cas, n’ayez pas peur de diffuser votre travail sur le net. Affichez vos images en grand, clairement dans un écrin signé à votre nom.

Investissez les réseaux.
Prochaine étape: faites parler de vous! Vous avez créé le début d’une dynamique, vous devez aller jusqu’au bout. Investissez les réseaux sociaux. Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter, Lightstalker et autres Votre profil servira de connexion avec les pros déjà présents sur ces réseaux. Mettez y les liens vers votre portfolio, votre blog (un autre outil très utile pour créer du trafic sur votre site), votre agence ou votre plate-forme de distribution, vers vos galeries. N’hésitez pas a renouveler votre statut régulièrement, plusieurs fois par semaine. Participez aux discussions et partagez vos idées. Pour ceux que l’anglais effraie, tentez Twitter en premier. Vous n’avez qu’une phrase ou deux a écrire (140 caractères), c’est facile et très addictif.
Le but de la manœuvre est de générer du buzz autour de vous et de votre travail. Le meilleur moyen pour ne pas être dépassé par l’outil est d’en rester strictement au professionnel “détendu”, ou “casual”.

Tentez de nouvelles approches.
Les apparitions de nouveaux outils online sont autant d’aubaines de développement pour un photographe. Multimedia, auto édition, galeries d’art virtuelles (ou pas), concours s’offrent a tout ceux qui prennent la peine de se pencher sur leur promotion.
Le Multimédia est LA stratégie de développement pour le photographe et pour les agences . Pour les premiers pas je vous conseille multimediashooter.com, un blog très bien fait qui propose d’ailleurs un starter kit pour photographe multimédia. Cote inspiration, vous pouvez toujours visiter Mediastorm.org, the37thframe.com, the rawfile.org ou le dernier dossier de the digitaljournalist.org. Outre l’interactivité et l’aspect dynamique, le multimédia enrichit l’expérience photographique par l’apport du son, créant l’intimité entre sujet et spectateur. J’aime d’ailleurs beaucoup ce concept diffusé sur France 5 (je visionne les épisodes sur le net)  “En Campagne” ou deux jeunes reporters, Aurélie Sfez et Julien Cernobori sillonnent les routes de France à la rencontre de ceux que l’on nomme “les ruraux”. Cette série a beau être de la TV, les deux reporters prennent le son façon radio… et donnent une dimension vraiment différente aux images. L’inspiration est donc partout, suffit de la trouver et se donner la peine.

L’auto édition se développe également, même si le prix des livres reste assez important – comptez 50$ le livre- c’est une bonne opportunité pour créer des maquettes de présentation a destination des véritables éditeurs. Deux leaders se disputent le marché: blurb.com et (un peu plus cher) asukabook.com et récemment sous une forme plus magazine Magcloud.com.
J’ai moi même tenté le coup avec blurb et j’avoue être plutôt satisfait du résultat (à voir ici).

Enfin en ce qui concerne la vente de tirage d’art, la formule encore frémissante se décline via les formules online “grand public” comme wantedparis.com ou imagekind.com.
Photoshelter offre également une formule de vente de tirage via EZ Print qui présente l’avantage d’obtenir le tirage sous cadre.

Sortez du Cadre, explorez les nouvelles voies!
Le but de ce post n’est pas d’être exhaustif mais bien de vous montrer qu’il est possible de s’approprier internet et ses outils pour le plus grand bien de son activité. Bien entendu, le “risque” de voir ses images être copiées sur la toile n’est évidement pas nul – bien que marginal – mais soyez prudent dans votre réaction. Que vous vaudra une crispation exagérée sur la question des
droits d’auteurs? A vous de juger le rapport bénéfice/perte de la démarche, mais fort à parier que le copieur aura agit de la sorte pour promouvoir votre travail, signaler une actualité vous concernant ou tout simplement indiquer son coup de cœur. Décevoir un fan ou risquer une mauvaise critique sur internet, c’est s’exposer à une contre publicité néfaste à sa renommée et au final à son travail. Ce qui plaît au public a toutes les chances de plaire à un éditeur, un service photo ou un galeriste et comme tous, ils utilisent désormais internet pour repérer les nouvelles valeurs montantes de la photo. Aujourd’hui et encore plus demain, les David du monde analogique peuvent être les Goliath de l’univers numérique, à vous de rejoindre le groupe des Goliath.

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Viewfinder Series preview

February 25, 2009 by gholubowicz · Leave a Comment 


ZoomIn Online is about to launch the new Viewfinder Series next week.
I’m very happy to be one of the photographer featured in this show.
Here is a preview before the official release March 2.

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My Best of 2008, welcome 2009!

January 1, 2009 by gholubowicz · 2 Comments 

2008 s’achève et c’est la valse des best of photo pour tous les magazines. Consultables en ligne directement sur leur site internet le New York Times, Msnbc, Time Magazine, the Big Picture tous nous racontent l’année en image. Formidables galeries regroupant les meilleurs cliches réalisés l’année passée? Oui, mais y a un bémol. Ces best of ne sont tires que des productions d’AP, Reuters et AFP (via Getty aux US). Question: ou sont passées mes photos? uhm, je veux dire NOS photos. Nous autres photographes de Sipa, Gamma, Abaca ou Redux, l’Oeil public, Tendance Floue,Contact, Noor, Magnum, Seven, Aurora ou Polaris (j’en oublie), ne sommes nous pas aussi bon? Nous aussi nous nous battons, tous les jours pour fournir aux magazines des images de haute qualité, des images fortes, informatives, souvent avec bien moins de moyen que les wire services. Alors quoi? Serai-ce notre œil qui ne verrait pas les bonnes choses. Serions nous trop mauvais pour figurer dans ces best of? Serions nous des photographes de seconde zone que l’on ne montre pas par honte d’afficher du mauvais travail dans des colonnes qui n’ont – à l’évidence – connue que l’excellence? I don’t think so.

La réalité est a la foi économique et comportementale. Économique, parce que ces best of sont réalisé a partir de photographies distribuée par des agences auxquelles sont abonnés les magazines. Des services au forfait qui permettent de réduire les couts d’illustration d’un magazine tout en assurant une qualité et une diversité importante. Second facteur, comportemental. Il est plus facile de boire à la source qui est à portée de bras plutôt que de parcourir quelques kilomètres pour trouver une eau meilleure, en tous cas différente. On parle ici de fainéantise intellectuelle confortée par la pression économique.
Une idée à creuser… Pour une fois, ces “petites” agences concurrentes n’aurait elle pas intérêt a s’entendre et créer un service internet type wire service? Les solutions existent déjà, quelques plateforme de regroupement sont déjà en activité, mais ne faudrait il pas pousser l’expérience plus loin? Créer une marque, un label indépendant de ces structures mais soutenu par elle pour élargir la diffusion du matériel et créer les conditions d’une véritable concurrence entre Wire services et Agences magazine. Une sorte de coopérative mondiale des petites structures, un tuyau géant auquel n’importe quel magazine ou newspapper pourrait s’abonner. Une structure qui pourrait apporter plus qu’une simple distribution, mais aussi une standardisation des IPTC, un pacte qualité (par qualité j’entends éthique avec des codes simples pour repérer les images retouchées de celles qui ne le sont pas par exemple) une charte déontologique universelle, et pourrait même servir d’interface pour les agences dans leur dialogue avec la presse, internet et les institutions. On pourrait par extension, demander aux photographes distribué par les agences membres de cotiser (librement bien sur) à cette “fédération” internationale, de sorte qu’il serait plus facile de faire entendre notre voix sur les questions de copyright notamment.
Ce n’est qu’un rêve… 2009 me rend optimiste.
En attendant je vous laisse avec MON best of 2008.
See ya

P.S1: Post en attente depuis quelques jours, pas eu le temps de publier avant fin 2008, alors ce sera mon premier post de 2009.

P.S2: Il semble que je ne soit pas seul à m’interoger sur ces Best Of, à lire Paul Melcher.

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Convergence

September 17, 2008 by gholubowicz · 1 Comment 

frontview-001C’est le temps de la convergence. Le temps du changement, l’Evolution tant redoutée qui laissera sur le carreau tous ceux qui auront refusé de s’y adapter, comme en son temps, le passage à l’ère numérique. La mutation qui donnera peut être un nouveau souffle…

Canon a dévoilé hier soir son nouvel appareil de prise de vue, hybride abordable d’une caméra video et d’un vrai boîtier pro photo. Le 5D Mark II semble l’outil parfait que nombre de photographes attendait (dont moi). Pas pour la course à l’armement, mais pour son potentiel d’expression démultiplié.
Dans le même temps, Chad Hurley, fondateur de Youtube, annonce ses ambitions dans un post où il indique vouloir conquérir les écrans du monde (rien que ça) à travers la vidéo en ligne. 13 heures de vidéo téléchargée chaque minute sur la plate forme américaine, et des contenus déjà visibles sur Tivo ou votre Iphone.
Les temps se durcissent pour les agences photographiques, Jean Pierre Pappis, fondateur de l’agence Polaris, confie à Miki Johnson devoir travailler encore plus dur aujourd’hui pour le même résultat qu’hier pendant que Christian Caujolle, fondateur de l’agence VU, regrette le temps ou l’image photographique trouvait acquéreur pour un prix à la hauteur des investissements créatifs et financiers. Getty Images brade ses images, passe à la vidéo, Corbis licencie. La presse n’est désormais plus un sérieux débouché pour la production photo. Le contenu seul de l’image fixe, s’il étonne encore par la prouesse de ses auteurs, ne suffit plus à véhiculer le propos. Les cimaises de Perpignan ont beau réunir des milliers de visiteurs, ce sont encore les projections (contenus animés et mis en musique) qui attirent le plus de spectateurs.
Enfin c’est le succès de Mediastorm, The Raw Files ou Talking Eyes Media, plateformes de production multimédia. De The multimedia shooter, lieu de connaissance pour tous les amateurs de contenu multimédia. C’est l’époque de l’explosion du mini format vidéo, des Codecs en tous genres, de  Imovie, des webcams… l’image fixe se met à bouger. La parole remplace le silence, c’est l’heure de la complémentarité, l’heure de la convergence entre vidéo et photo. New York Times, Time.com, Newsweek, The Rocky Mountain News (un des plus prolifique et créatif) tous les grands se mettent à la production vidéo. Il est maintenant fréquent de se retrouver à coté d’opérateurs équipés de MiniDV estampillé New York Post, et la dernière Fashion Week comptait presqu’autant de caméra que de photographes. Dernière frontière franchie, les concours  récompenses désormais le multimédia: NPPA et le NPOY et même le World Press Photo offrent une place au contenu multimédia!
La photographie n’est pas morte, pas plus que le photojournalisme, elle prend un nouveau sens et appuie un discours désormais accessible à chacun. Parce que le multimédia enrichit la photographie de ses interviews, en plans fixes et serrés sur le visage, le photojournalisme devra épurer ses images des portraits trop faciles et se concentrer sur l’histoire, la raconter de nouveau et proposer un angle différent au sein d’une même production. Parce que le photographe est trop souvent solitaire, il devra apprendre à se fondre dans une équipe et servir l’histoire dont il est dépositaire. La vidéo offre une nouvelle possibilité narrative, mais aussi de nouveaux débouchés éditoriaux et économiques.
L’audience formidable et croissante de la vidéo sur internet due à la généralisation d’un parc informatique de plus en plus performant, de technologies de codage permettant de meilleures compressions et du développement des réseaux, amènent doucement mais sûrement l’industrie du photojournalisme vers cette voie du multimédia.
Ce modèle nouveau n’affectera pas que les photojournalistes que nous sommes, mais également les agences pour lesquelles nous travaillerons. Le train est d’ailleurs déjà en route pour certains. X17, Splash et bien d’autres agences de Paparazzi ont pris le tournant, fournissent nombres de sites web et génèrent des revenus publicitaires sur leur blog.
Certains photographes comme Ziv Koren, ou Chase Jarvis profitent de l’outil pour offrir une nouvelle dimension à leurs projets et populariser leur point de vue.
Le futur est là dans la main des patrons d’aujourd’hui, ceux qui iront vers cette convergence des moyens attireront à eux les regards, les talents et les clients nouveaux. Ceux qui auront le courage de conserver leur identité de photographe, en offrant aux spectateurs l’accessibilité nouvelle de la vidéo, développeront les succès de demain. La convergence est en marche, la technologie apportera dans les cinq ans à venir la réponse à la crise que traverse aujourd’hui l’industrie du photojournalisme.
Le futur est là:



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