Conflit qui semble éternel, négociations au point mort, on connait l'actualité du "conflit" Israélo Palestinien. Cette cohabitation belliqueuse faite de souffrances et désillusions ne trouve bien souvent qu'un écho tapageur dans nos colonnes. C'est par le biais d'un documentaire réalisé pour Internet, Gaza Sderot: La vie malgré tout, qu'Arte.tv tente d'explorer l'autre face de cette guerre de position. La face humaine, le trajet d'une douzaine de personnages sur quatre jours dans deux villes frontalières Gaza et Sderot. Un parcours vidéo (et pas photo) qui se rapproche des gens, pour mieux les voirs, pour mieux les entendre, mieux les comprendre.
Je me suis posé souvent la question d'aller là bas. Je m'interroge souvent sur la fascination qu'ont les photographes américains pour ces contrées aux senteurs d'orient. Ce besoin qu'ils éprouvent d'aller chercher, loin de chez eux, la poussière, les larmes et l'horreur d'un quotidien qu'on ne présente plus. Eh bien je continue de me dire qu'en ce domaine, c'est le temps qui donne une profondeur au sujet. Et le temps se donne à ceux qui vivent épaules contre épaules avec ceux qui souffrent. C'est donc aux équipes de production Israéliennes et Palestinienne en premier que je pense, car elles ont su démontrer que le récit racontais les même souffrances, les mêmes joies, la même humanité.
Merci à Sébastien Brothier d'avoir porté à mon attention ce document.
Je me suis posé souvent la question d'aller là bas. Je m'interroge souvent sur la fascination qu'ont les photographes américains pour ces contrées aux senteurs d'orient. Ce besoin qu'ils éprouvent d'aller chercher, loin de chez eux, la poussière, les larmes et l'horreur d'un quotidien qu'on ne présente plus. Eh bien je continue de me dire qu'en ce domaine, c'est le temps qui donne une profondeur au sujet. Et le temps se donne à ceux qui vivent épaules contre épaules avec ceux qui souffrent. C'est donc aux équipes de production Israéliennes et Palestinienne en premier que je pense, car elles ont su démontrer que le récit racontais les même souffrances, les mêmes joies, la même humanité.
Merci à Sébastien Brothier d'avoir porté à mon attention ce document.


